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C dans l'air - Euro, une erreur ? - France5
C dans l'air : le rendez-vous quotidien de l'actu. Magazine présenté par Yves Calvi qui décrypte chaque jour l'actualité politique, sociale, économique, et culturelle. http://www.france5.fr/cdanslair/
C dans l'air -  Euro, une erreur ? - France5
C dans l'air - Euro, une erreur ? - France5

L’environnement, un placement en vogue

Joël Antoine évoque les fonds d’investissement sur les sociétés cotées du secteur avec Cédric Lacaze, directeur général de la Financière de Champlain. Cédric Lacaze - Directeur Général de la Financière de Champlain - Le Figaro
Cédric Lacaze - Directeur Général de la Financière de Champlain - Le Figaro

Comprendre la crise des SubPrimes

Sans aucun doute le grand sujet d’analyse de conjoncture sur lequel ne pas faire l’impasse cette année ! Une vidéo simple et pédagogique réalisée par les équipes d’EcoTv de BNP Paribas.

samedi 24 mai 2008

L’inflation est-elle sur le point de resurgir ?

L’inflation est-elle sur le point de resurgir ?
Intervention de Monsieur Christian Noyer,
Gouverneur de la Banque de France,
à la Deutsche Bank Paris le 19 mars 2008



A un moment où on observe une hausse presque généralisée de l’inflation, il est assez naturel de se demander si nous n’avons pas atteint le terme de cette période de faible volatilité de la
croissance et de l’inflation qui a marqué les mandats d’Alan Greenspan à la tête de la Fed et que les économistes ont baptisé de « grande modération ».

Certes, on pourrait considérer que nous sommes simplement confrontés à des chocs isolés affectant les cours des matières premières et les prix des denrées alimentaires, dont les conséquences inflationnistes vont rapidement s’estomper grâce à la flexibilité accrue de nos
économies.

Mais il existe d’autres scénarii plus inquiétants. Après des années de relative modération
salariale, des effets de « second tour » pourraient être déclenchés par des hausses des
anticipations d’inflation ; le processus de mondialisation pourrait être devenu facteur
d’inflation en raison du phénomène de rattrapage des économies en développement ; le
vieillissement des populations de nos économies européennes et la nécessaire lutte contre le
réchauffement climatique pourraient accroître de façon structurelle les tensions
inflationnistes ; la marge de manoeuvre des autorités monétaires pourrait se trouver réduite en
raison de la situation du système financier et bancaire et des risques de ralentissement de la
croissance.
Je souhaite passer en revue ces différents points. Afin d’éviter toute incompréhension, je tiens
toutefois à vous faire part sans attendre de ma conclusion : bien que, manifestement, les
tensions inflationnistes se soient accrues et aient changé de nature, je crois fermement que la
politique monétaire peut encore garantir la stabilité des prix à moyen terme.

suite .... suivre le lien

lundi 19 mai 2008

Trackers Rendement

Certains trackers (ou ETF) permettent aussi très simplement de jouer les actions à fort dividende.
À la Bourse de Paris, il s'agit essentiellement de trackers sur les indices Dow Jones Select Dividend, qui se déclinent sur différentes régions du monde. Lyxor AM propose ainsi, pour les actions européennes, un tracker sur le DJ Stoxx Select Dividend 30. BGI (Barclays Global Investors) gère également un ETF sur le même indice sous la marque iShares, et d'autres similaires sur la zone euro (qui réplique le DJ EuroStoxx Dividend), les États-Unis, ou encore la région Asie-Pacifique.

« Chaque fois, l'indice est composé suivant la même méthode. Par exemple, sur l'univers de 300 valeurs qui composent l'Euro Stoxx, ne sont conservés que les titres dont le dividende a progressé chaque année sur cinq ans, puis ceux qui n'ont pas distribué plus de 60 % de leurs bénéfices, car il est important de choisir des en­treprises qui conservent une part de leurs profits pour investir », explique Éric Wohleber, directeur de BGI en France. Peu importe leur capitalisation boursière : le poids respectif des valeurs dans l'indice dépend des prévisions de dividendes qu'elles ont annoncées.

« Au total, les titres du DJ Stoxx Select Dividend 30 affichent un dividende moyen de plus de 7,11 %, contre 3,20 % seulement pour ceux qui intéressent surtout les investisseurs pour le Stoxx 600 », note Valérie Lalonde, responsable de la communication pour les ETF chez Lyxor AM. Ce n'est pas pour les revenus qu'ils distribuent que les souscripteurs recherchent ce type de trackers. En pratique, ces ETF sont plus souvent prisés pour leur profil « défensif », le dividende régulier devant servir de parachute en cas de forte baisse des marchés. Mais depuis un an, ils n'ont pas tenu leurs promesses. « Au second semestre 2007, l'indice Euro Stoxx Select Dividend a davantage chuté (- 9 %) que l'EuroStoxx (- 3 %). Mais il est vrai qu'il avait aussi davantage monté au premier semestre. Et depuis le début de l'année, il a mieux résisté », ajoute Éric Wohleber. La recherche du rendement peut en­traîner des déformations sectorielles. « L'indice DJ Stoxx Select Dividend 30 était composé en mars dernier d'environ 30 % de valeurs bancaires, qui distribuaient de forts dividendes », ajoute Valérie Lalonde.

A. B.
16/05/2008 | Mise à jour : 11:31 |

Source : http://www.lefigaro.fr/placement/2008/05/16/05006-20080516ARTFIG00437-ces-trackers-qui-jouent-eux-aussi-la-carte-du-rendement.php

Euro-Dollar : vers 1.59 ?

L'euro-Dollar a évolué dans un range de 5 centimes (500 pips) de novembre 2007 à fin fevrier 2008 Segment [A] sur le graphique ci-dessous.
Le bas du range (support) est la zone des 1.44/1.4450, testé à plusieurs reprises début novembre 2007, mi-décembre 2007, fin janvier et février 2008.
Le haut du range (résistance) situé dans la zone des 1.4950 a été testé en fin novembre 2007 puis en février 2008.
L'explosion de la résistance située à 1.4950 a propulsé l'euro (ou renvoyé le dollar plus bas à la cave, c'est selon ...) 5 centimes plus haut (application de la règle de la balançoire).
Le range euro-dollar est actuellement 1.5450/1.59 (450 pips), avec un très fort soutien autour de 1.5350. Quelques lots buy limit @ 1.5280 semblent être placés sur le marché. Segment [B] sur le graphique ci-dessous.
Le support à 1.5350 a déjà été testé mi-mars 2008, fin mars 2008, puis début mai 2008.
La résistance autour des 1.59 fut testée mi-mars 2008, début avril 2008, mi-avril puis fin avril 2008 avant le plongeon ....

Le comportement du marché dans la zone des 1.59 (si le marché y retourne) est donc à surveiller. Des pressions à la vente pourraient renvoyer l'euro dans le bas du range (1.54) puis plus bas en extension, alors qu'un débordement franc de la zone des 1
.59 pourrait propulser le marché jusque vers les 1.64. sur le graphique ci-dessous.

mardi 6 mai 2008

Fonds Matières Premières Agricoles

Directeur général adjoint de Prim'Alternative, Benjamin Louvet gère le fonds Prim'Univert. Il mise sur la hausse des matières premières par le biais des contrats à terme.

LE FIGARO.FR Comment se compose votre portefeuille ?

Benjamin Louvet
Notre panier se compose de contrats à terme sur sept produits. Ces contrats permettent de miser sur la performance des matières premières sans supporter les risques inhérents aux actions de sociétés. Le sucre et le maïs sont représentés à hauteur de 18,75% des actifs. Le blé, le soja, l'huile de soja, le colza et le canola, qui est un type de colza génétiquement modifié cultivé exclusivement en Amérique du Nord et en Australie, constituent chacun 12,5% du portefeuille. Prim'Univert était également investi initialement dans un contrat à terme sur l'éthanol. Mais celui-ci n'a jamais vraiment fonctionné, faute de liquidités suffisantes. Les capitaux ont donc été répartis sur le sucre et le maïs, les deux sources de production d'éthanol. L'ensemble de ces pondérations est fixe, notamment pour limiter la volatilité.

Comment expliquez-vous la hausse actuelle de l'ensemble des matières premières agricoles ?

Le sucre, le maïs et le blé bénéficient du développement des biocarburants. La politique dans ce domaine est très active aux Etats-Unis, où 20% de biocarburants devront être incorporés dans les carburants d'ici à 2030. Cette orientation modifie complètement la filière agricole. La demande de maïs destiné à la production d'éthanol a augmenté d'un tiers cette année. Le prix de cette céréale a donc bondi. Les producteurs ont alors choisi de semer davantage de maïs, au détriment du blé. Plus rare, celui-ci est devenu plus cher. Les surfaces cultivées en blé ont donc été accrues, au détriment du soja, dont les cours se sont tendus à leur tour. Les biocarburants sont principalement responsables de la flambée actuelle des cours des matières premières agricoles. Mais cette hausse des prix a été renforcée par de mauvaises conditions climatiques. La sécheresse a sévi en Ukraine, qui est le grenier à grain de l'Europe, mais aussi au Maroc et en Australie, où la production l'an dernier a baissé de 60% par rapport à 2005.

Face à l'inflation sur ces matières premières, des pays parmi les plus gros exportateurs mondiaux ont restreint leur offre. Après la Chine et la Russie, le Kazakhstan a pris cette décision. Ce pays est le cinquième exportateur mondial de blé. Seuls les Etats-Unis et le Canada ont aujourd'hui les capacités nécessaires pour fournir des céréales sur le marché mondial. Il y a donc une situation de pénurie relative à la forte demande. Actuellement, les stocks mondiaux de blé représentent deux mois de consommation mondiale. Les réserves de soja n'excèdent pas un mois. La récolte devrait permettre de réduire ces tensions, si les conditions météorologiques sont normales. En cas d'intempéries ou de nouvelle sécheresse, le blé pourrait valoir 40% à 50% plus cher en 2009.

Les matières premières agricoles font-elles l'objet de spéculation, après avoir désintéressé les investisseurs pendant quarante ans ?
Les investisseurs sont rationnels. Ils misent quand les prix augmentent, ce qui n'a pas été le cas pendant les dernières décennies. Ils saisissent les tendances de marchés, mais ne les créent pas. Il ne faut pas stigmatiser les méchants spéculateurs. L'inflation sur les denrées alimentaires n'est pas directement liée à la hausse des matières premières, qui ne représentent que 2% à 5% du prix d'une baguette de pain. D'autres profitent de cette flambée des cours.

Quels sont vos autres thèmes d'investissement ?

Le panier de Prim'Univert permet dans un premier temps de miser sur la croissance de la population mondiale. En s'enrichissant, des pays comme la Chine et l'Inde adoptent de nouvelles attitudes alimentaires, davantage tournée vers les protéines et la viande. La demande de céréales pour l'alimentation du bétail croît fortement. La raréfaction de l'eau est aussi un thème d'investissement que nous avons retenu. Depuis les années 1950, la consommation d'eau dans le monde a triplé. La pollution des nappes phréatiques augmente avec la taille des villes. Pour rendre l'eau potable, de coûteuses infrastructures de retraitement des eaux usées et de dessalement d'eau de mer sont nécessaires. Le coût élevé de ces équipements va contribuer à l'augmentation du prix de l'eau. Comme 70% de l'eau consommée est utilisée par l'agriculture, notamment pour l'irrigation des cultures, le prix des céréales et des oléagineux devrait aussi progresser.

Propos recueillis par Perrine Créquy
03/03/2008

Source : http://www.lefigaro.fr/sicav/2008/02/29/04006-20080229ARTFIG00678-le-ble-pourrait-valoir-plus-cher-en-.php

mardi 29 avril 2008

Stratégie des gérants

Gérant de Rothschid & Co Gestion, Denis Faller explique pourquoi le fonds Elan France Indice Bear s'envole quand la Bourse de Paris souffre. Une baisse qui n'est pas terminée, selon lui.

LEFIGARO.FR Votre fonds Elan France Indice Bear vise à engranger des gains quand le principal indice de la Bourse de Paris chute.
Denis Faller Ce fonds permet de parier sur la baisse du CAC 40. Elan France Indice Bear gagne 1% quand le CAC 40 cède 1%. Et à l'inverse, si le principal indice de la Bourse de Paris monte de 1%, ce fonds enregistre une perte de 1%.
L'intégralité des capitaux placés au sein de ce fonds font l'objet d'une vente sur le marché du contrat à terme sur le CAC 40. Sur le long terme, les différences entre le marché monétaire et les frais de gestion permettent de dégager une surperformance relative à l'indice CAC 40 Inversé. Depuis le début de l'année, il affiche une progression de 14,38%. Dans le même temps, le CAC 40 a perdu 13,44%.

Vous n'opérez donc pas de sélection de valeurs pour ce fonds ?
La gestion de ce fonds est totalement passive. Les contrats à terme sur lesquels nous misons sont composés de la totalité des quarante premières capitalisations de la Bourse de Paris, avec les pondérations exactes des valeurs au sein de cet indice. Nous n'avons donc en effet aucune sélection de valeur à opérer.

Dans quelle mesure les souscriptions à votre fonds ont-elles progressé depuis le début de la crise, l'été dernier ?
La capitalisation du fonds a plus que doublé depuis le début de l'année. Les marchés ont en effet accru leur repli depuis janvier. Au 4 avril, l'encours de Elan France Indice Bear était de 57,4 millions d'euros, contre 26,8 millions d'euros au 31 décembre dernier. Pour comparaison, le fonds était doté d'environ 10 millions d'euros il y a un an.

La fin de la baisse des marchés est-elle plus facile à identifier que la fin d'une tendance haussière ?
La fin de la baisse est souvent plus marquée que la fin de la hausse. Quand les marchés s'apprêtent à rebondir, on observe une période dite de capitulation. On observe alors une accélération de la chute des cours, qui s'opère sans discrimination entre les titres.
Cela signifie que les investisseurs se décident à tout vendre. Ils font table rase de leurs positions. S'il est possible de tout vendre, il est plus compliqué de tout acheter. La fin d'une tendance haussière est donc plus difficile à identifier car elle s'étale davantage sur la durée.

Où en sommes-nous dans la crise selon vous ?
Nous avons observé une capitulation sur les bancaires. Les valeurs de ce secteur devraient donc rebondir en relatif, après avoir perdu la moitié de leur valeur. L'heure n'est plus aux paris négatifs sur le secteur bancaire. En revanche, nous restons frileux concernant les utilities. Les sociétés de services aux entreprises ont enregistré en 2007 d'excellents résultats liés à l'essor des pays émergents. Mais ces pays devraient connaître un ralentissement de leur croissance, dans la foulée des Etats-Unis.
Contre toute attente, parmi les valeurs les plus exposées aux marchés émergents se trouve EDF. L'électricien produit et vend essentiellement sur son marché domestique, mais le prix de l'énergie est directement impacté par la croissance de la Chine, de l'Inde, du Brésil et de la Russie. Le prix du kWh est en effet fixé par le prix du pétrole au niveau international : chaque kWh autre que nucléaire est en effet produit à partir de pétrole, et le cours de l'or noir fluctue avec la demande mondiale, gonflée par la croissance des pays émergents.
Nous nous méfions aussi des valeurs de la construction espagnoles, en raison du ralentissement du marché de l'immobilier dans ce pays.Globalement, nous restons très prudents quant à l'évolution du marché en actions.
Nous considérons que nous n'avons pas encore atteint les plus bas, et que la volatilité devrait demeurer élevée. Notre société de gestion a réduit ses sous-expositions, mais nous ne sommes pas encore passés à la neutralité. Ces orientations n'impactent pas le fonds Indice France Bear, qui continuera d'enregistrer des gains tant que les marchés baisseront.

A quel type d'investisseurs s'adresse votre fonds ?
Certains utilisent ce fonds pour spéculer sur la baisse des marchés. Mais la plupart des investisseurs qui y souscrivent souhaitent couvrir un portefeuille en actions très diversifié, en attendant le retour à la hausse des marchés. Ils peuvent ainsi garder leurs positions, plutôt que de vendre leurs titres. Les plus-values latentes engrangées avec Elan France Indice Bear compensent les moins-values latentes de leurs actions. Mais il faut garder à l'esprit que ce type de placement comporte des risques. Le but est de se protéger contre une baisse conjoncturelle des marchés. Mais il ne faut pas s'endormir sur cette position. Garder un portefeuille en actions sur le long terme se révèle toujours profitable, mais investir dans ce fonds à long terme a de grandes chances d'aboutir à une perte. Il faut savoir sortir au bon moment. Ce fonds doit donc être souscrit par des investisseurs avertis, qui s'intéressent de près à la Bourse. Il ne convient pas de l'utiliser comme un fonds d'épargne retraite.

Propos recueillis par Perrine Créquy.
11/04/2008
Source : http://www.lefigaro.fr/sicav/2008/04/11/04006-20080411ARTFIG00675-nous-n-avons-pas-encore-atteint-les-plus-bas.php

Placement. Faut-il acheter de l’or ?

Le métal jaune a franchi la barre des 1 000 $ l’once, un niveau jamais atteint. Va-t-il monter encore plus haut ?
Guy Cottin. C’est probable. Tant que les nouvelles seront mauvaises dans le secteur bancaire, il y a peu de chances que l’or cesse de monter. Sauf si les banques centrales décidaient d’en vendre une énorme quantité. Cela dit, c’est un niveau qu’il faut relativiser. L’once d’or a battu son record de 1980, où il valait 850 $; mais le dollar a, lui, beaucoup baissé. A monnaie constante, les 850 $ de l’époque équivalent aujourd’hui à 1 500 $. De même, le lingot d’or de 1 kilo qui avait été coté 115 000 F en 1983 devrait en valoir pratiquement le double, compte tenu de l’inflation. Or sa cote est de 20 000 €, soit 130 000 F.

C’est donc une hausse en trompe-l’œil ?
G. C. Entre 1985 et 1999, le lingot avait subi une véritable descente aux enfers, tombant jusqu’à 76 000 F. La remontée est donc bien réelle.

Alors faut-il acheter de l’or ?
G. C. Dans le contexte actuel, il peut être intéressant, quand on a un patrimoine relativement important, de se diversifier en achetant de l’or. Pas forcément des mines d’or, qui sont encore des actions corrélées aux marchés boursiers, mais de l’or physique. Son cours monte plus vite que celui des mines d’or, parce que les coûts d’extraction ont fortement augmenté et qu’on en trouve de moins en moins. En 2007, pour la première fois depuis trente ans, le volume annuel extrait a baissé.

Par conséquent, il faut préférer le lingot et les pièces...
G. C. Oui. Quoi qu’il arrive, vous possédez vraiment cet or, soit dans un coffre que vous louez, soit en le donnant en dépôt à la banque qui vous facture alors des frais de garde sur un compte-titres, comme pour des actions. Vous pouvez aussi opter pour des “trackers”, du papier indexé directement sur le cours de l’or, qui est garanti par des barres d’or détenues par la banque.

Où s’adresser pour acheter de l’or ?
G. C. Au guichet de sa banque. Normalement, vous devez pouvoir acheter ou vendre des lingots et des napoléons, dans la plupart des agences bancaires. Si l’employé mal informé est réticent, il faut lui dire de nous appeler. Il n’a aucune raison de refuser. C’est nous qui assurons le transport et la livraison et qui leur donnons le prix (l’or est coté chaque jour à midi à Paris) d’achat ou de vente.

Mais il y a des frais...
G. C. La commission perçue par la banque est faible (entre 1,5 % et 2,5 %). Et la fiscalité longtemps défavorable a été revue. Depuis le 1er janvier 2006, on peut opter pour le régime des plus-values réelles. Quand vous avez la preuve du prix auquel l’or a été acheté, ce qui est le cas s’il a été gardé sur un compte-titres, vous ne payez que 27 % sur la plus-value réalisée. Et compte tenu d’une décote de 10 % par an à partir de la troisième année de détention, vous le revendrez sans impôt au bout de douze ans. Mais si vous ne pouvez pas prouver à quel prix vous avez acheté votre or, vous serez taxé à 8 % sur le montant de votre transaction.

Quels conseils donnez-vous ?
G. C. Actuellement, achetez plutôt des pièces que des lingots. En 1975, le napoléon valait l’équivalent de 318 €, soit le double de son poids en or. C’est ce qu’on appelle la prime. Aujourd’hui, il ne coûte que son poids en or fin. On peut espérer que demain ces pièces, qu’on ne frappe plus depuis 1914, referont une prime. De plus, elles sont plus faciles à revendre qu’un lingot impossible à fractionner.

Guy Cottin
CPR Or
Tél. : 01 44 53 23 70

lundi 28 avril 2008

Stop Loss et Volatilité.

Le stop loss peut se définir à travers son usage.
Lorsque l'on investit sur un titre, on a 4 possibilités.
1)Petite perte
2)Grosse perte
3)Petit Gain
4)Gros Gain

Sur le long terme, les petits gains et les petites pertes se compenseront.

Il suffit donc de transformer les grosses pertes en petites pertes pour voir une hausse sensible de la rentabilité du portefeuille.
C'est ce niveau de petite perte qu'il convient de définir en fonction de l'aversion au risque.

Un stop peut être éloigné du point d'entrée si le capital engagé est limité.

jeudi 24 avril 2008

Gold ....Suivi

Les marchés financiers ont fortement décalé aujourd'hui. Les traders parient sur une pause "momentanée" du cycle de baisse des taux de la devise américaine. Dans ce contexte l'euro-dollar cède 1.25%,sous les 1.57.
Le Gold revient naturellement vers sa mm150 daily, ce qui me fait dire de ne pas se précipiter. Si le rebond ne se fait pas rapidement le marché pourrait rester coller quelques temps dans cette zone (850/870 usd).
Les 880 usd constituent le 38.2% fibo de la hausse entamée le 17 aout 2007 jusque sur les plus hauts.



Le point bleu sur le graphique ci-dessous apparait en temps réel sur ma plateforme. Sur le gold, et en unité journalière, il lance un signal d'achat. Ceci est à mettre en relation avec la réaction éventuelle du marché sur la zone des 870 usd.




a suivre donc ....